La soutenance (ou présentation orale) Pourquoi et comment ?

1. Pourquoi une soutenance ?

La soutenance fait partie des exercices d’exposés classiques, mais ne consiste pas seulement en l’exposition organisée d’idées, de faits ou d’arguments.

Comme son nom l’indique, la soutenance est un exercice oral visant à soutenir un rapport ou un mémoire écrit.

L’objectif d’une soutenance orale n’est pas d’exposer l’ensemble des connaissances et des compétences que vous avez acquises durant votre stage ou votre projet. L’objectif de cette soutenance est de montrer que vous savez prendre du recul et faire preuve d’un esprit de synthèse. Mieux vaut annoncer des éléments dont vous direz que vous serez prêts à les détailler par la suite, une fois la soutenance terminée, dans l’espace réservé aux questions.

Il est même fort judicieux (malin quoi…) de conserver sciemment des points à développer lors de l’entretien.

2. Pourquoi un diaporama ?

Il est préférable de nos jours de s’accompagner d’un support de présentation (Libre office Impress ou Power Point) constitué par un ensemble de diapositives que l’on appelle un diaporama.

Ce diaporama n’est pas une illustration décorative de votre discours ; il n’est pas non plus une feuille de notes ou un pense-bête pour l’étudiant. Idéalement, il doit représenter sous forme d’images ou de schémas la pensée développée à l’oral.

Il peut être judicieux de ne pas répéter le plan de votre rapport ; néanmoins, cela n’est pas toujours possible. Avant tout travail, préparez votre plan et soyez capable de formuler clairement en quelques points (3 ou 4) ce que vous voulez transmettre. Vous éviterez ainsi le plan mille pattes, impossible à saisir, qui donne la sensation que vous êtes brouillon et que vous n’avez pas l’esprit synthétique.

Attention, vous ne présentez pas un diaporama. Le diaporama permet d’illustrer votre propos. Dans l’idéal, vous devriez pouvoir faire la présentation sans diaporama.
Pour la même raison, ne laissez pas votre public croire que vous êtes amoureux de votre diaporama ou que vous avez peur de les regarder…

3. Quelques conseils pour les soutenances de stage

  • Bon à savoir : Rappelez-vous que le jury est censé avoir lu votre rapport : inutile (et même à éviter) de faire un copié-collé du rapport. Si vous devez rendre votre rapport quelques jours avant la fin du stage, faites de cet apparent inconvénient un avantage : parlez de cette fin de stage à l’oral, surtout si vous avez obtenu des résultats en rapport avec votre projet.
  • Il vaut mieux présenter l’entreprise dès l’introduction (qui ne doit pas être annoncée : inutile d’annoncer qu’on va commencer, on commence… c’est tout) et trouver une accroche en relation avec le métier, le domaine ou votre mission. (Pour en savoir plus sur l’introduction, cliquez ici)
  • L’introduction et la conclusion ne font pas partie du « plan » ; par conséquent, elles ne doivent pas être annoncées dans la page consacré au plan.
  • La conclusion est en fait un bilan ou une synthèse de votre travail : elle est la page qui reste affichée pendant les questions et remarques : profitez-en pour vous mettre en valeur. (Pour en savoir plus sur la conclusion, cliquez ici)
  • Pensez que la conclusion constitue la dernière occasion de défendre votre travail et envisagez la possibilité que le jury se réveille à ce moment-là seulement. Il est donc très important de soigner cette partie.
  • N’écrivez jamais « Merci » sur une dernière page : c’est inutile et stupide de perdre cette place… mais n’oubliez pas de remercier à l’oral les gens qui vous ont aidé (Comment remercier ?)
  • Utilisez une police sans serif.
  • N’allez pas en deçà de 18 (taille police)

Exemple de déroulement d’un diaporama : cliquez ici

Les points fautes (ou « mauvais » points)

 Vous méritez un mauvais point lorsque vous écrivez « merci » sur la dernière diapo à la place d’éléments intéressants…

 

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vous restez planté devant votre propre diaporama au lieu de regarder des vrais gens… De même, vous ne présentez pas un diaporama… !! (éviter l’effet poster de camion…)

 

Vous méritez un mauvais point lorsque votre plan fait plus de 3 (ou 4) parties…

 

 

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vos images n’ont aucun rapport avec ce que vous dites ou que vous n’exploitez pas les images que vous affichez.    

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vous dites « je vais présenter d’abord l’introduction »… c’est comme annoncer que vous allez dire « bonjour »…

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vous écrivez trop petit sur le diaporama (en dessous de 18 ou 20) ou que vos schémas ou légendes ou figures sont illisibles (y compris sur le rapport) : le public n’a pas (encore) l’œil bionique…

Vous méritez un mauvais point lorsque votre accroche donne envie de dormir… « Je suis étudiant en… j’ai dû faire un stage… je m’appelle Henriette (ou Henri…) etc. »

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vous perdez du temps à vous
présenter auprès de personnes qui vous connaissent… soyez naturels… ne racontez pas votre vie non plus, concentrez-vous sur votre travail et vos résultats.

Vous méritez un mauvais point lorsque vous annoncez que vous allez faire l’introduction… bref.

 

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vous commencez votre soutenance (ou votre rapport) en disant (ou en laissant entendre) que vous êtes obligé de faire un stage ou de réaliser un projet : « J’ai dû réaliser un stage… »

Vous méritez un mauvais point lorsque vous avez encore confondu PLAN et SOMMAIRE… (et que vous l’avez écrit sur votre diaporama !!!!! >:(

 

Vous méritez un mauvais point lorsque vous vous montrez trop exalté… et excessif… vous avez adoré votre stage et votre entreprise, dans le genre de ce « winner »  !! Les gens sont géniaux ! etc. Restez sobre et pragmatique. Cela n’empêche pas d’exprimer sa gratitude !

Vous méritez un mauvais point lorsque vous vous exprimez mal, avec des fautes, avec des expressions familières…

 

 

Vous méritez un mauvais point lorsque votre diaporama est rempli de texte. Pas de phrase ! c’est pourtant simple… et on évite beaucoup de fautes…

 

Vous méritez un mauvais point lorsque, tel Giscard, vous annoncez la conclusion (surtout dès le début !!) : c’est aussi ridicule que d’annoncer que vous allez dire « Au revoir »…

 

Vous méritez un mauvais point lorsque votre présentation est trop rapide… (on peut faire également le mauvais point « escargot »…)

 

Ne dites pas « hop », « zuip », « et tac » « et tic »… pour expliquer le fonctionnement d’une machine ou d’une manipulation ou pour changer de diapositive…

 

C’est « vachement » moche de dire « vachement » pour exprimer l’importance de quelque chose… il faut TROP éviter de faire ça… 😉

 

 

Modalités de l’évaluation : qui ? combien de temps ? etc.

 

Ce passage concerne exclusivement les étudiants de DUT2 GMP et LP MNPR de Limoges

Les délais et les envois

Pour les dates, veuillez suivre les instructions suivantes.

DUT2 2018,

dates du stage : 9 avril au 15 juin.

Soutenances du 18 au 21 juin.

Vous devez remettre votre rapport (en .doc et .pdf) et vos annexes avant le Lundi 11/06/18 à 17h.
 Cette année, vous devez déposer vos rapports sur la plateforme moodle de l’IUT dans la rubrique « Stages S4 ».

Comme l’informatique est binaire, une fois le délai dépassé, il vous sera impossible de déposer votre travail. Vous devrez prendre contact avec votre tuteur pour trouver une solution.

Suivre les étapes suivantes : 

1. Allez sur  

https://foad.unilim.fr
2. Identiez-vous par vos identifiants LDAP (unilim)
3. Allez dans laRubrique "Département GMP","Stages S4"
4. Déposer votre rapport en .doc et .pdf (évitez le .odt que tous ne peuvent pas lire). Les annexes (de préférence en .pdf) doivent être référencées dans votre rapport par un lien hyper texte. Elles doivent également être déposées.

5. Vérifiez auprès de votre tuteur si la version électronique est suffisante ou s'il exige une version papier (certains le souhaitent). Dans ce dernier cas prévoyez avec lui le nombre d'exemplaires papier nécessaires. Dans tous les cas, déposez une version électronique (rapport + annexe).
En cas de confidentialité des travaux, prenez contact avec votre tuteur pour les modalités d'envoi du document et de diffusion auprès des membres du jury.
Lors de vos dépôts sur la plateforme Moodle, vous pouvez prévenir votre tuteur, c'est facultatif mais ce n'est pas interdit !!

LP MNPR 2018

dates du stage : 3 avril au 20 juillet 2018

Soutenances  les 29 et 30 août.

Déposez votre rapport et ses annexes en .pdf et .doc sur le drive ouvert à cet effet.

LP MNPR (jusqu’au 23 août 18h)

  • Pour les initiaux ici
  • Pour les alternants ici

Attention aux dates et au délai : passé l’ultimatum, le serveur sera fermé !

* document confidentiel : soumettre le problème à votre tuteur.

Le jury

Le jury est composé de 4 personnes :

– le tuteur entreprise

– le tuteur IU T

– un enseignant IUT néophyte ou béotien

– l’enseignant de communication (ou similaire)

La note

Ne négligez pas vos cours de communication : la forme (communication écrite – RAPPORT – et orale – SOUTENANCE) constituent 1/3 de la note totale.

1/3 : Communication

50% rapport / 50% soutenance

1/3 : Compétences scientifiques et techniques 1/3 : Insertion dans l’entreprise
Les normes fournies en comm sont respectées.

L’orthographe et la grammaire sont respectées.

Le fil conducteur et la démarche sont visibles et lisibles

L’étudiant a effectué un stage digne du niveau scientifique et technique du diplôme DUT GMP.

 

L’entreprise évalue le travail fourni par l’étudiant.

 

La durée de la soutenance

La soutenance (votre présentation) dure 20 minutes (DUT2 et LP MNPR)

Il faut compter une vingtaine de diapositives.

Les questions et l’entretien qui suivent votre présentation durent 20mn à 30mn.

La longueur du rapport

Le rapport doit être d’une trentaine de pages.

Les critères de notation, le barème

Les enseignants de communication s’appuient sur une grille commune qui vous est fournie en début d’année.

Voici le Barème de 2018 !!!!

Check Liste Rapport & Diaporama… avant de rendre ou produire votre travail…

 

 

Les points à vérifier avant de rendre mon rapport et en préparant ma soutenance

 

2018 Contrôler son rapport de stage en fin de course
vérifié
Page de garde Titre du rapport ou intitulé sujet de stage
Nom auteur prénom avant le nom
Nom établissement (logo)
Nom société d’accueil si stage en entreprise
Prénom-NOM responsable de stage
Prénom-NOM tuteur(s)
Année universitaire – dates du stage
Sommaire

(1 page max, insérée en automatique)

Titres des chapitres explicites (et non « valises » ou passe partout)
Les pages correspondent aux chapitres

(utilisation du sommaire automatique)

Attention : ne pas numéroter l’intro ni la conclu, mais elles doivent apparaître dans le sommaire quand même !!

Mise en forme Chapitre : TNR / Calibri, 12 pts, gras aligné à gauche sur la marge
Sous chapitre 1 : (TNR / Calibri, 12 pts, gras, aligné à gauche décalage 2cm de la marge de gauche)
Les pages du rapport sont numérotées – les paragraphes sont justifiés.
Corps du texte : Police : Time New Roman, Calibri – taille 12
Remerciements Ordonné. Pensez à l’ordre que vous avez choisi : cela n’est pas aléatoire.
Introduction

(les étapes essentielles)

Accroche
Sujet d’étude et raisons du choix
Problématique
Annonce du plan
Doit être compréhensible par tous : faites la lire !!!

Doit être sur une page séparée.

Développement

(début)

Contexte (statut juridique, secteur d’activité, organisation…)
Définition du sujet de stage (problématique, objectifs, hypothèses et solutions)

Attention à ne pas être narratif : vous ne racontez pas une histoire, vous analysez un travail !!!!

Conclusion Sur une page séparée (comme l’introduction) – doit proposer un bilan personnel et un bilan professionnel ; penser à terminer de façon positive…
Figures et tableaux Numérotez et légendez figures et tableaux – on doit trouver, en fin de rapport, une table des schémas, figures et illustrations.
Sitographie / Webographie Ne donnez pas directement les adresses des sites mais le titre du site suivi de l’adresse (exemple) et classez l’ensemble par ordre alphabétique.

Wikipedia, Platon, La République

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_(Platon)

Glossaire Définitions des abréviations, sigles et symboles : c’est un travail et un souci très apprécié par les membres du jury.
Errata Mentionnez la page concernée par l’erreur
Mentionnez le numéro de ligne où se trouve l’erreur
Doit être ainsi formulé (par exemple) :

Page n°X : Au lieu de (mot faux) lire (mot rectifié)

Annexes Sont précédées d’un sommaire qui leur est propre
Chaque annexe est numérotée en chiffres romains ;

Les pages de ce document en part sont paginées normalement en chiffres arabes.

Constituent un tome à part…
Le Diaporama : Vérification : La préparation de la soutenance !
Normes graphiques

(sur chaque diapo)

Numéros de pages

Prénom et nom (étudiant, tuteurs entreprise et IUT)

Logo (IUT + entreprise)

Rappel du titre (allégé) du stage + éventuellement rappel du plan… (pour que l’on se repère rapidement)

Déroulement Ne soyez pas narratif : vous ne racontez pas une histoire, vous montrez vos qualités d’analyse.

Pas trop de textes (évidemment) et 0 faute !!!

Chaque image doit être justifiée : exploitez toutes vos images, elles doivent améliorer, faciliter la compréhension.

Page de conclusion : « conclusion » doit apparaître sur la diapo

mais ABSOLUMENT accompagné des points sur lesquels vous souhaitez retenir l’attention. On ne doit pas finir sur une diapo ne contenant que « conclusion ».

(les éléments qui vous seraient défavorables doivent être présentés d’un point de vue favorable… les éléments qui vous valorisent doivent être développés en dernier !)

Utilisez une police lisible (sans serif) – Arial par exemple – et de taille 18 minimum.

Evitez autant que possible les tableaux illisibles de loin.

Communication Orale Prévoyez des transitions entre chaque diapo :

Elles doivent apparaître en toute logique, on doit s’y attendre. Vous devez connaître votre diaporama et non pas donner l’impression que vous le découvrez avec nous….

Entraînez-vous durant les jours qui précèdent à parler correctement : articulez, évitez les gros-mots, les approximations et les métaphores.

 

 

 

Schémas, figures et illustrations !!!

Aucune image ne doit être là pour décorer.

Il faut que chaque image soit en rapport étroit avec votre propos et exploitée.

Les images, schémas et illustrations dans votre RAPPORT

Il est impératif de numéroter et de légender vos images, schémas et illustrations.

L’ensemble doit également être référencé dans une table des illustrations à la fin du rapport.

N’oubliez pas de mentionner, rapporter quand c’est pertinent et exploiter :

– le cahier des charges (il faut être précis) – tableau et diagramme

– les schémas cinématiques

– les captures CAO avec légendes

 

Traitement des images, schémas et tableaux dans le DIAPORAMA

S’il n’est pas nécessaire de légender et de numéroter les schémas (contrairement au rapport), il est nécessaire en revanche que ces schémas, dessins et autres soient lisibles et expliqués : pas de taille de police inférieure à 18 !

  • Privilégiez les schémas cinématiques si vous en avez à présenter.
  • Privilégiez les diagrammes !

Inutile de lire un tableau de bas en haut : vous devez plutôt montrer les éléments pertinents sur lesquels vous souhaitez attirer l’attention.

La conclusion

À quoi sert-elle ?

La conclusion doit comporter un bilan professionnel et un bilan personnel.

Avec l’expérience, peut-être cette partie se nommera Bilan ou Synthèse.

N’oubliez pas de terminer par les points positifs que vous avez à apporter. Ce sont les derniers points que l’on retient le mieux.

La conclusion à l’écrit dans un rapport

Elle doit être rédigée dans la foulée du développement. Vous savez alors à ce moment sur quels points vous souhaitez vous attarder et quels éléments de votre travail vous voulez mettre en valeur.

Pensez qu’il s’agit de la dernière occasion de défendre votre travail et envisagez la possibilité que le lecteur ne lise que l’introduction et la conclusion. Il est donc très important de soigner ces parties.

La conclusion à l’oral dans une soutenance

Écrivez le mot « Conclusion » (ou « Bilan » ou « Synthèse ») pour indiquer au jury ou à l’auditoire qu’il s’agit de la dernière diapositive. Un jury ou un public un peu assoupi peut se réveiller…
Cette page est la dernière ! Elle ne doit pas être suivie d’une inutile et ridicule page de « Merci ». Par conséquent, c’est la page qui va rester affichée le temps des questions et des remarques.

  • Profitez-en pour proposer une synthèse valorisante de votre travail.
  • Privilégiez les schémas ou photos, les tableaux récapitulatifs.

Exemple de déroulement d’un diaporama…

Premières diapositives : accroche, présentation de l’entreprise, sujet

– Vous pouvez commencer votre soutenance par une accroche, quelque chose qui donne envie au public de vous écouter : un chiffre, un fait, une image… à partir de laquelle vous amènerez naturellement votre sujet et votre problématique (= la question à laquelle vous allez répondre). Cette accroche peut vous permettre d’amener l’attention de l’auditeur sur l’entreprise ou sur votre sujet.

– Ne jamais dépasser 2 diapositives lorsque vous présentez votre entreprise. Si vous présentez la fiche de l’entreprise (siège social, direction C.A. ou organigramme) : rattachez ces informations à ce que cela nous apprend sur votre travail ; sans quoi ces informations sont inutiles. Même remarque si vous présentez la situation géographique ou l’histoire de l’entreprise : rattachez toujours ces informations à ce que vous allez montrer par la suite.

N’oubliez pas que votre jury a déjà lu votre rapport, ils connaissent donc l’entreprise : concentrez vous sur ce dont ils ont besoin de se souvenir pour comprendre votre travail.

– À la suite de votre accroche ou de la présentation de votre entreprise, présentez votre sujet ou problématique : qu’avez-vous fait durant votre stage ? à quelle(s) difficulté(s) avez-vous fait face ? à quelle(s) question(s) avez-vous répondu ?

(Ces premières diapositives constituent l’introduction – qu’il est inutile d’annoncer : dès que vous commencez à parler, vous ÊTES dans l’introduction – vous la terminez par l’annonce du plan, diapositive suivante obligatoire) 

La diapositive de plan (incontournable)

Vous présenterez ensuite votre plan (qui n’est pas un sommaire, donc n’écrivez pas bêtement « sommaire » sur cette page) qui propose les réponses à la question que vous venez de poser dans votre problématique. Cette diapositive doit exposer en 3 (ou 4 points) – groupes nominaux, phrases courtes, questions ou autres, mais énumération cohérente – votre travail. Faites en sorte que l’on y perçoive rapidement votre raisonnement global et votre esprit de synthèse !

Les diapositives du développement

– pensez à suivre les recommandations concernant les schémas, les mises en page (pour vous rappeler ces consignes, cliquez ici)

– essayez d’introduire les diapositives l’une après l’autre et de montrer qu’elles se suivent de façon logique.

– donnez l’impression que vous connaissez votre diaporama…

– soulignez l’articulation de votre travail, sa logique et sa rigueur à cette occasion.

La diapositive de conclusion

– écrivez « conclusion » sur cette diapositive car il est important que l’on perçoive à ce moment la fin de votre soutenance.

– écrivez autre chose que conclusion : souvent cette diapositive reste affichée longtemps, notamment pendant les questions. C’est l’occasion où jamais de mettre en valeur une dernière fois votre travail, de rappeler les points forts de votre démarche et de finir par des éléments positifs (qui vous valorisent).

– pensez à remercier : c’est également le moment d’adresser à l’oral les remerciements convenus aux membres du jury comme aux tuteurs et aux différentes personnes qui vous auraient aidé. N’écrivez jamais « Merci » sur une dernière diapositive : ce serait inutile et stupide, vous perdez du temps et de l’espace qui doit être consacré à valoriser votre travail et montrer votre efficacité et vos compétences (cf l’épineuse question des remerciements)

Les annexes

Elles doivent constituer un tome à part ou plusieurs fichiers à part numérotés dans l’ordre d’apparition de votre rapport. Autrement dit, chaque annexe, qui s’appellera Annexe.1, puis Annexe.2 etc… sera bien entendu citée dans le rapport.

Dans votre rapport, on pourra donc lire Annexe.1, qui correspondra à un lien hyper texte renvoyant à l’annexe en question. Sur Word, il est très facile de créer des liens hyper textes. Si vous n’y parvenez pas, demandez de l’aide à votre enseignant tuteur.

Qu’est-ce qu’un tome ?

Un atome est un élément dont on disait dans l’antiquité qu’il était insécable. On ne peut pas le couper. TOME signifie COUPE.

A-TOME = insécable

  • Une tomme ou tome de fromage = morceau de fromage
  • Un tome (livre) est un morceau d’œuvre.

Pourquoi à part ?

Les enseignants ont besoin d’ouvrir les annexes en regard du rapport qu’ils sont en train de lire.

Elles doivent être numérotées.

Les annexes portent un numéro en chiffre romain.

Annexe I

Annexe II

Annexe III

Elles doivent être précédées d’un sommaire, c’est-à-dire une page où l’on trouve le numéro des pages des annexes (en chiffre arabe ou indien) si et seulement si elles sont toutes regroupées dans un même fichier

Si vous proposez plusieurs documents annexes, de formats différents, vous pouvez tous les transformer en .pdf et créer un fichier ou document spécial Sommaire des annexes, de ce type (cf ci-dessous)

Voici le début de mes annexes de thèse, parce que ce sont les seules que j’ai trouvées parfaites sur internet 😀

 


	

L’épineuse question des remerciements… quelques réponses !

Les remerciements s’adressent au début du rapport, tandis qu’à l’oral, ils se font en fin d’exposé, et ne doivent pas être écrits sur votre diapositive.

Vous devez remercier les gens les plus proches (tuteurs et aide à la rédaction), avant de remercier les responsables de service, en particulier quand ils ne sont pas amenés à lire votre travail.

Les remerciements à l’écrit dans un rapport

Ils se situent en début de rapport pour éveiller la bienveillance des lecteurs AVANT la lecture.

Ils se situent juste après le SOMMAIRE (qui contient donc la page des remerciements) (pour plus de précisions sur le plan et le sommaire, allez ici)

Ils doivent être sobres et précis : essayez d’exprimer au plus juste ce dont vous êtes reconnaissants.

Les remerciements à l’oral lors d’une soutenance

Ils se situent en fin de soutenance orale pour (r)éveiller la bienveillance des auditeurs AVANT qu’ils ne vous interrogent et ne vous évaluent.

Cependant, ne consacrez pas une diapositive pour écrire « Merci » : il est ridicule et stupide de perdre de l’espace visuel pour écrire « Merci ». Mieux vaut consacrer ce dernier moment à produire une synthèse valorisante de votre travail.

Le rapport (stage ou autre) Pourquoi et comment ?

Le rapport (ou mémoire) de stage (ou de projet) a pour objectif de rapporter votre travail ou vos recherches, d’en rendre compte, soit pour être évalué, soit pour transmettre à d’autres vos résultats. Par conséquent, il doit être compréhensible par le plus grand nombre et ne doit pas relater votre vie…

Prenons connaissance de ses parties dans l’ordre.

1. La page de garde

La page de garde est une page qui permet de garder à l’esprit qui a écrit le rapport ou mémoire, quand, pour quoi et dans quel contexte. Elle peut comporter une image ou un schéma qui rend le travail plus personnel. Elle doit comporter

– le ou les logo(s) de l’établissement universitaire

– le ou les logo(s) de l’entreprise dans laquelle le stagiaire aura effectué son stage, s’il s’agit d’un rapport de stage.

– le titre de votre rapport (votre sujet de stage, parfois en plus court)

– votre prénom et votre NOM (votre PRÉ-nom devance votre NOM)

– le prénom et le NOM de vos enseignants tuteurs et tuteurs d’entreprise.

 2. Le sommaire

Le sommaire représente la somme du contenu du rapport. Il doit être rédigé dans la même police que le reste du rapport. Il ne faut pas le confondre avec le plan.

L’introduction et la conclusion de votre rapport ne doivent pas porter de numéro. En effet, ces deux passages ne sont pas des « parties » à proprement parler ; ni l’introduction ni la conclusion font réellement partie de l’essentiel du travail rapporté ou du raisonnement global abordé dans le stage ; elles doivent au contraire, l’une, introduire les parties constituant le rapport, l’autre, conclure ces parties, c’est pour cela qu’elles sont essentielles malgré tout.

Pensez toujours que vos lecteurs ou auditeurs, parfois, n’écoutent ou ne lisent que l’introduction et la conclusion… il est bon d’avoir cela à l’esprit lorsque vous rédigez ces parties.

Le sommaire doit être généré automatiquement grâce à la fonction « Style et mise en forme » (choisir un niveau de titre pour chaque titre) et « Insertion, Table et Index, Table des matières » (si vous ne savez pas faire, demandez à votre prof-maman ou votre prof-papa préféré…)

 3. Les remerciements

Les remerciements s’adressent au début du rapport, tandis qu’à l’oral, ils se font en fin d’exposé, et ne doivent pas être écrits sur votre diapositive.

Ils se situent en début de rapport pour éveiller la bienveillance des lecteurs avant la lecture.

MAIS ils se situent en fin de soutenance orale pour (r)éveiller la bienveillance des auditeurs avant qu’ils ne vous interrogent et ne vous évaluent.

Vous devez remercier les gens les plus proches (tuteurs et aide à la rédaction), avant de remercier les responsables de service, en particulier quand ils ne sont pas amenés à lire votre travail.

4. L’introduction

À quoi sert-elle ? L’introduction sert, comme son nom l’indique, à introduire, soit présenter, le travail qui va suivre. Elle doit permettre, tel un entonnoir, de guider le lecteur vers le sujet précisément abordé dans le mémoire ou le rapport. Pour remplir cette fonction de guide, elle est généralement composée de 3 mouvements :

– une accroche destinée à interpeller l’attention du lecteur sur un sujet en rapport avec celui du mémoire. L’accroche doit naturellement conduire au thème du rapport ;

– la problématique, généralement énoncée sous la forme d’une question à laquelle le rapport est destiné à répondre ;

– l’annonce du plan, qui propose une première série de réponses synthétiques et globales à la problématique qui précède et qui permet au lecteur de savoir comment l’auteur a organisé sa pensée afin d’y répondre. Vous annoncez de quelles parties se compose votre rapport (et non pas se décompose, comme vous l’écrivez parfois maladroitement).

Dès l’introduction, le lecteur peut donc évaluer les qualités rédactionnelles de l’auteur, sa capacité à situer son travail dans un contexte plus vaste (accroche et thème), à formuler la problématique et à montrer, par l’annonce du plan, que son travail a bien pour objectif de répondre à cette problématique.

L’introduction, même si elle se place en début de rapport, comme son nom l’indique, doit être rédigée à la fin… c’est seulement à la fin de votre travail que vous aurez le recul nécessaire pour pouvoir le présenter.

5. Le développement

  • 3 parties en progression dynamique :

Des études montrent depuis environ 2500 ans que le cerveau humain retient particulièrement bien un raisonnement en trois étapes. Une étape de stabilisation (contexte / explication), une étape de nœud (le cœur de votre travail, la partie la plus intéressante et la plus difficile, celle où vous montrez que le problème est épineux) et l’étape de résolution ou de dénouement (vous apportez des solutions ou un dépassement du problème, vous montrez que vous êtes capable de prendre du recul).

  • des titres explicites

Vos titres doivent exprimer et résumer le contenu de chaque partie, sous la forme d’une phrase ou d’un groupe nominal.

Si les titres sont « présentation du sujet / hypothèses de solution / solutions définitives », ils sont trop vagues et ne conviennent par conséquent pas à votre rapport en particulier.

La forme syntaxique des titres doit être homogène de part en part du rapport : si vous choisissez des groupes nominaux, il faut conserver des groupes nominaux. Idem pour les autres formes.

6. La conclusion

À quoi sert-elle ?

La conclusion doit comporter un bilan professionnel et un bilan personnel. Avec l’expérience, peut-être cette partie se nommera Bilan. N’oubliez pas de terminer par les points positifs que vous avez à apporter.

Elle doit être rédigée dans la foulée du développement. Vous savez alors à ce moment sur quels points vous souhaitez vous attarder et quels éléments de votre travail vous voulez mettre en valeur.

Pensez qu’il s’agit de la dernière occasion de défendre votre travail et envisagez la possibilité que le lecteur ne lise que l’introduction et la conclusion. Il est donc très important de soigner ces parties.